Independent

Les toxines pourraient être utilisées comme "marqueurs" par les médecins pour identifier les patients atteints de la maladie de Parkinson qui présentent un risque plus élevé de développer une démence. De nouvelles recherches suggèrent que des changements dans la bouche et les bactéries intestinales des patients atteints de la maladie de Parkinson pourraient signaler une aggravation précoce de leurs symptômes. Les scientifiques, utilisant l'intelligence artificielle (IA), ont établi un lien entre ces changements bactériens et le déclin cognitif, y compris les problèmes de mémoire et d'apprentissage, chez les personnes atteintes de la maladie.
See full story at Independent
More Stories From
HEALTH

7 résolutions de Nouvel An scientifiquement fondées pour une meilleure santé cérébrale
being patient

Révélation d'un nouveau test rapide : Capable de détecter la maladie d'Alzheimer bien avant l'apparition des symptômes
FUTURA

La façon dont vous conduisez peut être le signe d'un déficit cognitif léger
Neuroscience
Sign up for our newsletter!
Get the latest information and inspirational stories for caregivers, delivered directly to your inbox.